Emil Frey Racing toujours dans l'attente de trouver la bonne formule
Emil Frey Racing traverse cette saison une zone de turbulences en GT World Challenge Europe. L'écurie suisse espérait profiter du rendez-vous de Magny-Cours, disputé lors de la fête nationale helvétique, pour inverser la tendance. Il n'en a rien été. Les Ferrari 296 GT3 EVO n°14 et n°69 ont une nouvelle fois vécu un week-end difficile en Sprint.
Après trois meetings, le bilan comptable reste maigre : Thierry Vermeulen et Ben Green totalisent 14 points, tandis que Matteo Cairoli et Konsta Lappalainen n'en comptent que 7.
Le déplacement dans la Nièvre s'est soldé par un zéro pointé. Lors de la première course, les deux Ferrari ont terminé aux 15e et 18e places. La seconde manche n'a guère été plus réjouissante avec l'abandon de la n°69 et une discrète 17e place pour la voiture sœur de Cairoli et Lappalainen.
« Ce week-end a été très frustrant, reconnaît Lorenz Frey-Hilti, directeur de l'équipe. Nous nous sommes fourvoyés dans les réglages et n'avons pas réussi à redresser la barre au cours du week-end. Comme nous n'étions pas compétitifs en qualifications, nous n'avions aucune marge de manœuvre pour remonter dans le classement et n'avons pu gagner des places que grâce à de bons arrêts au stand. Nous devons désormais analyser ce qui n'a pas fonctionné, car deux week-ends de course décevants d'affilée sont inacceptables et ne devraient pas nous arriver. »
Même constat chez le directeur technique Jürg Flach : « Ce week-end a été très décevant et inhabituel pour nous. Nous avons eu des problèmes d'équilibre dès le début, nous n'avons jamais été vraiment compétitifs et nous n'avons pas pu corriger cela malgré divers changements de réglages. Nous devons maintenant analyser attentivement les données et en tirer les bonnes conclusions. »
Avec un pilote du calibre de Matteo Cairoli, les attentes sont naturellement élevées. Pourtant, la Ferrari rose peine à trouver le bon rythme depuis le début de la saison. L'Italien partage le diagnostic de son équipe : « Ce week-end a été très décevant et inhabituel pour nous. Nous avons eu des problèmes d'équilibre dès le début, nous n'avons jamais été vraiment compétitifs et nous n'avons pas pu corriger cela malgré divers changements de réglages. Nous devons maintenant analyser attentivement les données et en tirer les bonnes conclusions. »
Sur la Ferrari n°14, le ressenti est similaire. « Nous avons eu des problèmes avec la voiture dès la toute première séance d'essais libres et avons souffert d'un survirage important tout au long du week-end, explique Thierry Vermeulen. Bien sûr, nous sommes très frustrés, mais je tiens à remercier chaleureusement les mécaniciens, qui sont absents de chez eux de nombreux week-ends et fournissent un travail colossal. Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de leur offrir les résultats qu'ils méritent. Il est désormais temps de faire mieux lors des prochains rendez-vous. »
Le contraste est d'autant plus saisissant qu'en DTM, Emil Frey Racing connaît une tout autre réussite : l'équipe suisse et Matteo Cairoli y ont déjà signé deux victoires depuis le début de la saison.
Commentaires
Connectez-vous pour commenter l'article