24H Spa

Première course de 24 heures complétée pour la Lamborghini Temerario GT3

GT World Challenge Europe
Intercontinental GT Challenge
29 juin. 2026 • 17:00
par
Pierre Tassel, à Spa
© SRO / JEP

Il y a douze mois, Rutronik Racing avait manqué d'un rien une victoire aux 24 Heures de Spa avec sa Porsche 911 GT3 R n°96 face à la Lamborghini Huracan GT3 EVO2 n°63 - Grasser Racing Team.

Un an après, l'écurie de Klaus Graf a rejoint GRT dans le clan Lamborghini et a également vu l'arrivée, mais cette fois bien loin d'être en position de prétendre à la victoire. Impliquée dans les premiers pas de la nouvelle Temerario GT3, la structure savait avant même de mettre les roues sur le toboggan des Ardennes qu'elle ne pourrait viser les premiers rôles.

Si des soucis électriques ont ruiné la course de la n°63 - GRT, en revanche, la n°96 de Patric Niederhauser, Marco Mapelli et Luca Engstler a vu le damier, certes en 19e place à 4 tours.

« Nous avons terminé notre première course de 24 heures avec une voiture qui, pour être honnête, soulevait des interrogations quant à sa fiabilité, enchaîne Marco Mapelli. Malheureusement, les performances n’ont pas tout à fait été à la hauteur de nos espérances. Nous pouvons toutefois être très satisfaits, car nous avons franchi une étape importante avec cette voiture et nous continuons désormais à travailler d’arrache-pied sur les performances. »

Aidée par le changement de BoP d'avant-course, la Temerario doit en effet encore trouver de la performance, une dérogation ayant notamment été appliquée en DTM plus tôt dans l'année au niveau de l'aileron arrière. Mais l'essentiel était ailleurs pour Lamborghini et Rutronik qui pourront s'appuyer sur ces 24 heures pour tenter de passer à l'étape supérieure en termes de performances.

© SRO / JEP

« Notre objectif était de terminer la course avec la nouvelle Lamborghini Temerario GT3, et nous y sommes parvenus sans rencontrer de problèmes techniques majeurs, commente Klaus Graf, Team Principal de Rutronik Racing. Nous avons eu quelques soucis mineurs, mais c’est normal lors d’une course de 24 heures.

Il fallait s’attendre à ne pas pouvoir rivaliser avec les meilleurs en termes de performance dès la première année ; nous devons encore travailler sur plusieurs aspects à tous les niveaux. Les conditions étaient éprouvantes, la chaleur mettant les pilotes et l’équipe à rude épreuve. Nous avons repoussé nos limites, ce qui rend la célébration du passage de la ligne d’arrivée d’autant plus gratifiante. »

 

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