La (mauvaise) belle histoire du week-end avec Debard Automobiles
Venir à Monza est toujours une fête lorsqu'on connaît l'histoire de ce circuit mythique. On avait de la matière à écrire une belle histoire avec Debard Automobiles car tous les ingrédients étaient là. Il y a eu de très belles choses à voir. Malheureusement, ce récit s'est transformé en véritable carnage mécanique lors de la course GT World.
Les amateurs de crashs — oui, il y en a — en ont eu pour leur argent. Du côté des équipes, en revanche, la facture est particulièrement salée. Au vu du nombre de châssis endommagés et de voitures à reconstruire, certaines structures vont devoir engager des dépenses considérables à moins de trois semaines des 24 Heures de Spa, LA grande échéance de la saison.
L'essentiel reste toutefois ailleurs : tous les pilotes sont sortis indemnes, ou presque, de ces incidents. Lorsque l'on voit la violence de certains impacts, l'issue aurait pu être bien différente.
Chacun a son avis sur le déroulement de cette course, sur les accrochages et sur les responsabilités des uns et des autres. Mais contrairement à un jeu vidéo, il n'existe pas de bouton « reset » permettant d'effacer ce qui s'est passé et de repartir de zéro. Une course ne se refait pas.
Commentaires (3)
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TiPi_MiouMiou
2 juin. 2026 • 10:43
Surgères
2 juin. 2026 • 11:02
vnf GT
2 juin. 2026 • 11:15
C'est le point positif qu'on retiendra en effet de cette "mauvaise belle histoire" ;-)