Doriane Pin : « Nous allons nous orienter vers l'Endurance »
Titrée en F1 Academy cette année, et après deux campagnes 2024 et 2025 plus axées sur la monoplace, Doriane Pin devrait effectuer son retour vers l'Endurance à compter de 2026.
La Française de 21 ans a indiqué au micro de nos confrères de Canal + que la discipline devrait à nouveau être l'axe majeur de sa carrière dès l'année prochaine.
« Nous sommes toujours en discussion pour 2026 mais nous allons plus nous orienter vers l'Endurance, les 24 Heures du Mans, avec pour projet à court terme l'Hypercar. Il n'y a rien de fait mais c'est le projet. » commente l'intéressée.
🗣️ « J’ai commencé le simulateur de F1 »
— CANAL+ F1® (@CanalplusF1) December 15, 2025
Doriane Pin nous parle de ses projets pour 2026 🤩#F1 pic.twitter.com/WafxuAlsXL
Dans la foulée de ses débuts en Renault Clio Cup, Doriane Pin avait rapidement pris le chemin du GT, d'abord en Le Mans Cup et en GT World Challenge Europe, avant un titre en Ferrari Challenge Europe en 2022 avec Iron Lynx.
Intégrée au programme Iron Dames, la native d'Ivry-sur-Seine avait ensuite évolué en ELMS, en IMSA et en WEC, disputant les 24 Heures du Mans en 2023 avec Prema Racing en LMP2.

On peut ajouter à son palmarès une victoire en Gold Cup aux 24 Heures de Spa en 2022 avec Rahel Frey, Michelle Gatting et Sarah Bovy.

Mais la monoplace reste toujours dans un coin de la tête de Doriane Pin. « D'un autre côté, garder un rôle avec Mercedes et l'équipe F1. J'ai commencé le simulateur F1 la semaine dernière et si tout se passe bien, il y aurait un test qui serait planifié. »
Commentaires (17)
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jacquesM
16 déc. 2025 • 17:06
LedZeppelin
16 déc. 2025 • 17:56
Pour moi sa meilleure chance aurait été l'IndyCar via ses liens avec Prema mais pour 2026 ça semble compromis.
Oggy et les Kouffars
16 déc. 2025 • 18:46
Et alors, vous n'avez pas l'air de vous rendre compte de ce que constitue l'effort physique intense que représente le pilotage d'une F1 en condition sprint sur une course d'1h30/2h. Un athlète masculin n'a pas la même forme physique et endurante qu'une athlète. Si on sépare les sexes dans la quasi totalité des autres sports (ce qui pose des problèmes quand certains athlètes sont en transition d'ailleurs), c'est qu'il y a peut-être une raison.
Oggy et les Kouffars
16 déc. 2025 • 19:03
Tiens, l'attaque "propos sexiste", comme prévu.
Alors déjà, non c'est pas que le cou qui encaisse les G.
Pensez-vous vraiment que s'il n'y a pas de femme en F1, c'est par pur sexisme chez les écuries? Vous croyez vraiment qu'en 2025, ce genre d'état d'esprit ne ferait pas de scandale? Bah non, la vérité est bien plus simple et cruelle.
Mettez-vous à la place d'un patron d'écurie: Vous avez le choix entre un pilote masculin qui a fait ses preuves ou une femme issue d'un environnement où on a poussé derrière à base de gros sponsoring et de promesse de visibilité dans les différents médias pour avoir des écuries qui engagent des femmes (et même pas ou très très rarement dans des catégories reines) ou mieux des compétitions qui leur sont spécialement dédiées et qui en définitive ne prouve rien? Quand on pense aux millions en jeu derrière et la pression de la hiérarchie sans parler des fans et de la réputation de l'écurie, moi je choisis le premier.
geo72
16 déc. 2025 • 20:04
extrait d'un article du point de mai2022 par S Demorand: "le rachi cervical est la région du corps la plus contrainte par les forces G". j'ai bien lu un commentaire de qu'un qui la verrai plus en indycar qu'en F1 , c'est oublie que les indy n'ont pas de direction assisté au contraire des F1 , et la en effet ça fait travaillé des muscles qui sont plus en écart entre hommes et femmes ....Mais bon Michelle mouton a gagné des rallyes sur une groupe B , ça ne devait pas demander de forces une groupe B il y a 40 ans 😉