Le Mans

Une troisième catégorie et une nouvelle approche pour Julien Andlauer au Mans

24 Heures du Mans
6 juin. 2026 • 16:15
par
Pierre Tassel, au Mans
© MPS Agency
Vainqueur des 24 Heures de Daytona et des 12 Heures de Sebring en début d'année avec Porsche Penske en IMSA, Julien Andlauer retrouve le sol européen en ce mois de juin pour un neuvième départ aux 24 Heures du Mans un peu particulier.
 
Le Français évoluera en effet dans la catégorie LMP2, sur l'Oreca 07 n°30 - Duqueine Team aux côtés de Doriane Pin et Richard Verschoor. Un engagement sur le même modèle que plusieurs pilotes Hypercar du clan allemand, comme Kévin Estre (TDS Racing) ou Laurin Heinrich (Crowdstrike Racing by APR).
 
Andlauer a pu se réhabituer à l'Oreca lors d'essais de préparation dans la foulée de la manche ELMS du Paul Ricard, lui avait précédemment disputé l'Asian Le Mans Series avec Pure Rxcing en 2024-2025.
 
© MPS Agency
 
« Il y a eu un peu d'adaptation surtout que j'ai eu très peu de roulage sur les deux journées d'essais, confiait le Français au Pesage avant la Journée Test. Il fallait tout de suite être dans le bain et essayer de travailler sur la voiture. Je suis toutefois assez confiant. Je pense qu'on a un bon package.
 
Globalement l'équipe bosse très bien, c'est une nouvelle organisation, avec de nouvelles personnes au sein de l'équipe avec R-ace GP. Ils ont regroupé un très bon potentiel. Il faut encore arriver à coordonner tout ça. Je vais essayer, en tout cas moi de mon côté avec l'expérience des dernières années au Mans, d'utiliser mon plein potentiel. »
 
Si le choix d'une équipe n'a pas été un élément déterminant dans la possibilité de rejoindre Duqueine, Julien Andlauer confesse que la connexion lyonnaise avec Gilles Duqueine est un joli clin d'oeil, les deux hommes ayant longtemps discuté pour tenter de rouler ensemble un jour.
 
Le Français compte surtout maintenir l'élan de son début de campagne IMSA en visant un bon résultat dans une catégorie des plus denses cette année.
 
« Les gentleman aujourd'hui font beaucoup moins d'erreurs et ont un rythme un petit peu en dessous du nôtre mais quand même très constant, analyse Julien Andlauer. Entre les faits de course, l'exécution ... ils peuvent vraiment se retrouver aux portes du podium ou même plus comme on l'a vu l'année dernière.
 
Me concernant, je n'ai jamais eu un début d'année aussi incroyable. C'est surtout la façon dont nous l'avons fait parce que ce que les gens ne voient pas de l'extérieur c'est que tout l'hiver, nous avons vraiment beaucoup évolué sur simulateur, le « seven post » ...

Nous avons maximisé nos journées d'essais à Daytona et Sebring. Les mecs ont super bien bossé entre la journée de test et la course et ont trouvé un nouveau petit gain de performance à chaque fois entre le simulateur et la piste. »

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