HTTT, Séance 1 : Rebellion entre les deux autos du Team ORECA.
by LM
L'ORECA 01 de Ayari/André/Meyrick pointe toujours en tête à l'issue de la première séance d'essais (1.44.954 mn), le proto n'ayant pas repris la piste depuis 12 heures suite à un problème moteur. La plus assidue aura été la Peugeot 908 HDi FAP ORECA-Matmut avec 80 tours bouclés, mais Panis/Lapierre/Duval ne sont plus seconds puisque la Lola B10/60 Rebellion Racing de Bellichi/Boullion/Smith devance la 908, se plaçant ainsi entre les deux autos de l'équipe varoise, avec un chrono de 1.45.069 mn, soit à 885 millièmes de l'ORECA 01. Cinquième et sixième temps pour les deux Lola Aston Martin, celle de Signature devant l'officielle.
En LMP2, Strakka Racing domine toujours devant la Ginetta-Zytek Quifel-ASM Team. Troisième chrono pour la Lola-HPD Coupe RML de Erdos/Newton/Wallace, devant la Pescarolo-Judd OAK Racing de Lahaye/Moreau. Sans chrono ce matin, la Ginetta-Zytek Team Bruichladdich complète le top 5.
Pas de changement en GT1 avec le meilleur temps pour la Ford GT Matech Competition (1.59.582 mn). La première GT2 n'est qu'à 67 millièmes, en l'occurrence l'Aston Martin Vantage JMW Motorsport de Bell/Sugden. La Vantage est d'ailleurs encerclée par les Ford GT puisque suit celle du Marc VDS Racing Team (n°70). Le top 5 est complété par l'Aston Martin DBR9 Young Driver AMR et la Ferrari F430 AF Corse de Bruni/Melo. Toutes les autos ont été créditées d'un temps, la Formula Le Mans JMB Racing et la Porsche/IMSA n°87 fermant la marche.
Pour la petite histoire, quatre autos ont dépassées les 300 km/h dans le Secteur 2. La plus rapide d'entre elles a été la Lola-Aston Martin Signature avec 316 km/h, contre 309 km/h à la Peugeot 908 HDi FAP Team ORECA-Matmut. La Lola-Aston Martin AMR a été « flashée » à 303 km/h, soit un km/h de plus que la Ginetta-Zytek 09S Beechdean Mansell Motorsport. Réouverture de la piste à 14h30 et ce jusqu'à 18h30. Depuis quelques minutes, un pluie fine s'est invitée sur le tracé varois. Retrouvez quelques photos dans la galerie ici.
Laurent Mercier




