Joël Camathias : "Je veux ce second titre !"
by LM
Deux ans après son titre GT Open, Joël Camathias est de nouveau en lice pour une nouvelle couronne dans la série. Si en 2007 il roulait sur une Porsche/Autorlando, le pilote helvète est maintenant passé du côté de la concurrence sur la Ferrari F430 Trottet Racing en compagnie de Marcel Fässler. Ce week-end, le duo aura droit à un handicap temps conséquent compte tenu de ses bons résultats lors des derniers meetings. Cependant, cela n'effraie pas Joël : « Il reste encore quatre courses et tout est ouvert avec 88 points à distribuer. Nous devrons composer avec 45 secondes lors de la première course mais nous ne sommes pas particulièrement inquiet. Nous ferons le maximum et nous avons montré depuis le début de saison que nous sommes fiables et réguliers. Nous avons fait tout ce qu'il faut pour être au top. Je veux ce second titre ».
Après une saison 2008 en FIA-GT, ce retour dans la série ibérique est pleinement positif : « Je suis satisfait de mon choix. Cette année, je me sens encore plus mature. Je n'ai pas l'expérience de Marcel et être à ses côtés m'a fait progresser. Tout le team me met dans de bonnes conditions. L'aide de Marcel m'est précieuse. Tout le monde dans l'équipe est à l'écoute de mes remarques et pour moi c'est très important ». Pourtant, la partie n'était pas gagnée à l'intersaison : « Compte tenu de la situation économique, il n'est pas évident de constituer un programme. Mais il y a des choses qui n'ont pas de prix, comme par exemple les deux victoires décrochées à Monza. Je ne suis pas un pilote professionnel et je fais de mon mieux pour amener ma pierre à l'édifice. Je ne veux pas rouler juste pour le fait de rouler. J'ai un autre métier et ce n'est pas mon médecin qui m'a dit de faire de la compétition ».
Concernant son avenir, Joël n'y pense pas encore : « Pour le moment, je reste pleinement concentré sur le titre. Il est encore trop tôt pour parler de 2010. Il est vrai que l'International GT Open est la formule idéale avec chaque pilote qui fait une qualification et qui prend un départ. C'est réellement un championnat qui monte en puissance au fil des années ».
Propos recueillis par Laurent Mercier




