Nicolas Misslin (Martinet by Alméras) : « La nouvelle Cup est encore plus typée course »

Battu sur le fil en 2017 pour le championnat B face au quintuple champion Christophe Lapierre, Nicolas Misslin a soif de revanche en Porsche Carrera Cup France. Le pensionnaire du Martinet by Alméras espère bien coiffer la couronne en fin de saison sur ses terres du Paul Ricard. Chahuté en course 1 à Spa, le Sudiste a parfaitement rectifié le tir le lendemain en s’offrant un top 10 au scratch et la victoire en B.

2018 est l’année du titre ?

« J’entame ma troisième saison en Cup avec forcément une forte envie de titre. La couronne 2017 s’est jouée sur une panne et je me dois de rectifier le tir. Cette année, je vais cumuler Porsche Carrera Cup France et Porsche Supercup. Il faut apprendre l’auto en démarrant sur la continuité du précédent modèle. »

Trois saisons, c’est le timing idéal ?

« Dès le départ, le programme était axé sur trois ans, une première année pour apprendre, une pour gagner et une pour confirmer. Le championnat n’est pas facile et tout ne se passe pas forcément comme prévu. Rouler en B est parfait pour moi. La concurrence est rude comme a pu le voir dans le passé. Selon moi, un pilote qui remporte le titre B à deux reprises devrait passer automatiquement en A. »

Rouler en Supercup doit vous permettre de vous affûter encore plus ?

« J’ai bien conscience que ça ne sera pas facile car je ne connais pas tous les circuits. Roar Lindland, qui roule chez Lechner, est le grandissime favori. On va tout faire pour lui rendre la vie dure. »

La nouvelle Cup est différente de l’ancienne ?

« Elle est plus sensible au niveau des réglages, son châssis est plus rigide. On sent bien qu’elle est encore plus typée course. »

Quelles sont vos ambitions dans le futur ?

« A terme, je souhaite participer aux 24 Heures du Mans malgré ma passion d’une série monotype. Mon rêve absolu serait de rouler au Mans avec mes deux fils avant de passer le cap des 50 ans. C’est jouable mais il va falloir encore patienter un peu… »